Boufarik, Réagissez

Elwatan; le Lundi 13 Novembre 2017
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C’est en présence d’une foule  nombreuse, dont le ministre de la Culture, Azzeddine Mihoubi, et ses amis acteurs, comme Fawzi Saïchi, Hacène Zerrari et autres, que le cinéaste Mahmoud Zemmouri a été inhumé, jeudi dernier, au cimetière Bendriss de Boufarik. La famille du cinéma en général, et  l’Algérie, viennent de perdre l’un de ses grands cinéastes et réalisateurs. Le défunt était un professionnel intègre dans son travail, tous ses films véhiculaient «des messages profonds avec un air humoristique que chaque cinéphile comprenait», déclarait le ministre.

Le défunt est décédé à Paris à l’âge de 70 ans, suite à une maladie qu’il a combattue avec courage. D’ailleurs, c’est à Paris,  qu’il a rejoint à la fin des années 60, qu’il a fait ses premiers pas  au cinéma, d’abord en tant qu’acteur dans différents films, avant de passer derrière la caméra, où il signe son premier long métrage, Prends 10 000 balles et casse-toi, qu’il tourna à Boufarik, et ce, avant de réaliser Les folles années du twist et De Hollywood à Tam  en 1990/1991. «On a perdu un grand cinéaste, il aimait l’Algérie et Boufarik, avec lui on travaillait et on rigolait. Il joignait l’utile à l’agréable, c’était un homme hors pair», regrette Fawzi Saïchi. Personne ne peut oublier cet instituteur à l’école Blandon, devenu avec le temps le «Marcel Pagnol» des Boufarikois . Repose en paix maître Mahmoud.
 

Categorie(s): culture

Auteur(s): T.B.

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