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Elwatan; le Jeudi 8 Avril 2010
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-Felfoul persona non grata au SNAPAP

La commission nationale préparatoire du 5e congrès du Snapap, réunie mardi passé à Batna, décide dans un communiqué parvenu hier à notre rédaction, le gel de toutes les activités du secrétaire général sortant, Felfoul Belkacem, ainsi que celles de son bureau. Cette même commission avisera le Premier ministre, le ministère de l'Intérieur ainsi que le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale de ces mesures, est-il rapporté dans le même document. En appelant toutes les wilayas à rejoindre «le rang de la légalité», la commission préparatoire du 5e congrès, compte saisir deux avocats au niveau de la capitale en vue de poursuivre toute personne ayant l'intention de saisir une institution internationale ou de s'adresser à une institution de l'Etat, quelle soit centrale ou locale, au nom du Snapap.

A noter que les membres du conseil de wilaya, présents à cette réunion, ont élu un nouveau secrétariat de wilaya, composé de 9 membres et qui sera présidé par Boumkhila Hammana. Ils ont par ailleurs confirmé leur soutien aux dispositions prises par la commission préparatoire du 5e congrès en appelant les autorités locales, et à leur tête le wali, de refuser toute correspondance émanant de Zaoui Amar, secrétaire de wilaya sortant. M. B.

- Un détenu de Guantanamo refuse d'être rapatrié en Algérie

Un détenu de Guantanamo a déposé un recours en urgence devant un tribunal fédéral de Washington pour obtenir que celui-ci empêche l'administration Obama de le rapatrier en Algérie, alors que le ministre de la Justice américain est actuellement en visite à Alger. «Ahmed Belbacha, enfermé à Guantanamo depuis 2002, quoique blanchi depuis trois ans par les Etats-Unis de tout soupçon de terrorisme, refuse de retourner dans son pays d'origine», rapporte l'AFP. L'agence française souligne aussi : «Menacé dans les années 1990 par le GIA s'il s'engageait dans l'armée algérienne, Belbacha avait déserté puis fui l'Algérie pour échapper aux représailles des extrémistes et du gouvernement.

Les premiers n'ont pas cessé leurs menaces, le deuxième l'a condamné par contumace à 20 ans de prison.» «Il craint que la rencontre entre Eric Holder et le ministre de la Justice algérien augure de son prochain départ vers l'Agérie», explique son avocat, David Remes, dans son recours en urgence dont l'AFP s'est procuré copie.

- Paris et Washington accusés pour l'affaire Ben Barka

L'ex-opposant marocain a disparu le 29 octobre 1965 devant une brasserie à Paris lors d'une opération menée par les services secrets marocains. La France et les Etats-Unis «refusent toujours de rendre publics les documents officiels concernant l'affaire Ben Barka»,
a déclaré hier, Mohamed El Yazghi, ministère d'Etat marocain sans portefeuille. Ancien dirigeant de l'opposition marocaine en exil, Mehdi Ben Barka a disparu le 29 octobre 1965 devant une brasserie à Paris lors d'une opération menée par les services secrets marocains avec la complicité de policiers et de truands français.

En octobre 2009, le parquet de Paris a demandé la suspension de la diffusion de quatre mandats d'arrêt émis quelques jours plus tôt. Ces derniers visaient le général Hosni Benslimane, chef de la gendarmerie royale marocaine, le général Abdelhak Kadiri, ancien patron des renseignements extérieurs, Miloud Tounsi, alias Larbi Chtouki, un membre présumé du commando marocain auteur de l'enlèvement, ainsi qu'Abdelhak Achaachi, agent du Cab 1, l'ancêtre des services secrets marocains.

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