Nouvelles de Annaba

Elwatan; le Dimanche 2 Decembre 2012
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Un film documentaire «L’épidémie de la stigmatisation»

Produit par AnisS, réalisé par le collectif international OH Group et financé par le programme algéro-français Joussour , le film documentaire intitulé «Ya Latif», d’une durée de 43 minutes, met en évidence le poids de la stigmatisation et la discrimination dans les difficultés d’accès des personnes issues des groupes les plus exposés au Sida (usagers de la drogue, homosexuels et «travailleuses» du sexe) aux services de santé de qualité (dépistage, information sanitaire, prise en charge). A travers des témoignages de ces personnes et des interventions des spécialistes, le film explique les conséquences dangereuses de ces difficultés d’accès sur la propagation de l’épidémie et conclut qu’aujourd’hui l’épidémie du sida est supplantée par une autre, celle de la stigmatisation.
La présentation du film documentaire «Ya Latif» ce premier décembre au niveau du nouveau centre des loisirs scientifiques d’Annaba, signe le lancement d’une campagne itinérante nationale de projection-débat, aussi bien dans les milieux de jeunes qu’auprès des personnels de santé, en vue de mettre un terme à ses comportements individuels de stigmatisation. Pour Mira Benchaâbane, étudiante en architecture et animatrice du réseau Universitaire d’AnisS, «changer le regard de la société envers les malades encouragera donc les actions de dépistage et de prévention et facilitera l’accès des malades au traitement».
En effet, le rapport de l’ONUSIDA 2012 explique qu’au moment où les nouvelles infections diminuent à travers le monde, elles ont augmenté de 35% dans la région du MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) en raison du tabou et de la stigmatisation.                                   L. A.

 

 

Réseaux d’éclairage public défaillants à Sidi Amar

Les réseaux d’éclairage public sont, dans leur majorité, défaillants au chef-lieu de commune de Sidi Amar. Cette situation perdure depuis un certain temps sans susciter la réaction  ni des élus ni celle des pouvoirs publics.
Les cités de Chaïba, du 19 juin 1965, du 1er  Mai et de l’AADL pour ne citer que celles-ci, sont plongées dans l’obscurité. Le principal boulevard Issat Idir qui traverse le chef-lieu de commune, ainsi que le chemin de wilaya qui passe près de la cité Chaïba,  sont devenus des  lieux à risque en l’absence d’éclairage public. La défectuosité des réseaux d’éclairage public n’est pas la seule tare de Sidi Amar. Cette dernière fait face à l’accumulation des ordures ménagères, à l’errance des animaux et aux fuites d’eau.                         T. G.

 

 

La filière lait en difficulté

La filière lait est en difficulté à cause principalement de la cherté d’aliments du bétail. Le président de l’association de wilaya des éleveurs de vaches laitières, Salah Ouchtati, estime que «la prise en charge des vaches laitières  nécessite beaucoup de moyens qui ne sont pas à notre protée».
Outre l’entretien des étables, les vaches laitières doivent bénéficier d’une alimentation consistante et d’un suivi vétérinaire dans la perspective d’améliorer la production de lait.
L’augmentation du prix du litre de lait cru et la disponibilité  des aliments de bétail  sont  deux conditions à même de contribuer au sauvetage de la filière, explique Salah Ouchatati, qui prévient que si les moyens sont offerts aux éleveurs, il est fort possible d’atteindre une production annuelle de lait de plus de 45 millions de litres, soit plus de 15 millions de litres de lait. Quelque 800 éleveurs de bovins ont été recensés à l’échelle de la wilaya avec une forte concentration dans les communes d’El Eulma et de Chorfa.                            T. G.

 

 

Un passage pour désengorger la Coquette

La circulation routière est devenue un véritable calvaire aux entrées et sorties sud et ouest de la ville de Annaba depuis l’ouverture du chantier de réalisation d’un ouvrage d’envergure en remplacement du pont Y. Pour accéder à la ville de Annaba par le carrefour de Sidi Brahim et la cite Seybouse, l’automobiliste doit s’armer de patience devant les embouteillages qui se forment du matin jusqu’à la tombée de la nuit. Fort heureusement, la direction des travaux publics vient d’ouvrir une route carrossable à partir du  carrefour de Sidi Brahim en passant par le site de l’ex-Tabacoop pour aboutir au  passage supérieur de Boukhadra (El Bouni). Ce qui a permis d’alléger les souffrances des  usagers de la route.                         T. G.

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