24 heures

Elwatan; le Mardi 6 Octobre 2015
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- Forêt de Ben Mered : Insalubrité et dégradation

La forêt de Ben Mered,  dans la commune de Bordj El Kiffan, est livrée à la dégradation. En dépit des travaux d’aménagement qui ont été réalisés dans le but d’en faire un lieu de villégiature, le bois croule sous une insalubrité déplorable. Cette situation est aggravée par la construction de baraques au milieu de la forêt, lui conférant ainsi des allures de bidonville.

A l’origine de cette situation, l’absence de gardien pour empêcher tout acte de vandalisme. «La forêt est fréquentée par les malfrats et les marginaux qui en ont fait un lieu de débauche», confie un habitant de Bordj El Kiffan. Et d’ajouter : «Les équipements installés dans la forêt ont subi des dégradations.

Même le mur d’enceinte a été vandalisé.» Outre le bois de Ben Mered, la région du littoral et de la capitale compte une autre forêt également aménagée, celle de Bousaqloul, dans la commune de Aïn Taya. Cette dernière, contrairement à la forêt de Ben Mered, est fréquentée par les familles et les amoureux de la nature. En l’absence de gardien, les riverains en prennent soin.

- Hammadi : Une décharge sauvage

Les  habitants des localités situées près de Hammadi subissent les nuisances qui émanent d’une décharge publique. Cette dernière n’étant pas surveillée, elle est devenue au fil du temps un réceptacle pour toutes sortes de déchets. Cette situation aurait été acceptable si les agents de l’APC de Hammadi n’incinéraient pas les ordures. C’est ainsi qu’à longueur de journée, des colonnes de fumée s’échappent de la décharge pour envahir toutes les localités limitrophes de Hammadi.

Quant aux quartiers dépendant de la commune de Hammadi, ils subissent le gros des désagréments. En plus des odeurs nauséabondes, les habitants doivent également supporter d’autres nuisances. «Nous sommes envahis par les moustiques même en dehors de la saison des grandes chaleurs», affirment des habitants de Hammadi. Au moment où les pouvoirs publics s’échinent à réaliser des centres d’enfouissements techniques (CET) afin d’éradiquer les décharges non surveillées, des responsables locaux au niveau de commune vont à l’encontre de cette démarche en encourageant la prolifération de décharges sauvages.

Categorie(s): alger

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