Brèves

Elwatan; le Samedi 16 Novembre 2013
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Libye
 

La procureure générale de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, a réitéré, jeudi, son appel à la Libye pour qu’elle transfère, à La Haye, Seïf Al Islam El Gueddafi, afin qu’il y soit jugé pour crimes contre l’humanité. Seïf Al Islam et l’ex-chef des renseignements, Abdallah Al Senoussi, font l’objet de mandats d’arrêt internationaux de la CPI qui les soupçonne de crimes contre l’humanité lors de la révolte de 2011 qui avait vu la chute du régime de Mouammar El Gueddafi. Seïf Al Islam est détenu par des
ex-rebelles à Zenten, dans l’ouest de la Libye, depuis son arrestation en novembre 2011 et les autorités de transition ont en vain tenté de négocier son transfert à Tripoli. Tandis que la CPI tient toujours à le juger, Tripoli a déposé le 1er mai une requête contestant sa compétence.



Syrie
 

Des djihadistes affiliés à Al Qaîda en Syrie ont reconnu avoir décapité, par erreur, un rebelle pour l’avoir confondu avec un chiite irakien combattant aux côtés des troupes gouvernementales, a indiqué une ONG, hier. Mercredi, une vidéo diffusée sur internet a montré deux membres de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) exhibant la tête d’un homme barbu devant une foule à Alep, la métropole du Nord, affirmant qu’il s’agissait d’un chiite irakien qui combattait dans les rangs du président Bachar Al Assad. «Quelques minutes après la diffusion, l’homme décapité a été identifié comme étant Mohammad Marrouche, un combattant d’Ahrar Al Cham», un des principaux groupes rebelles combattant le régime syrien, a expliqué à l’AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). «L’EIIL a par la suite reconnu que le rebelle a été tué par erreur et a arrêté un des deux hommes, un Tunisien, pour avoir commis la décapitation, le déférant devant leur tribunal islamique pour le juger», selon l’OSDH.

 

égypte

La Russie a proposé à l’Egypte de lui livrer des équipements militaires, notamment des hélicoptères et des systèmes de défense antiaérienne, a indiqué hier un haut responsable russe du secteur.
«Nous proposons à l’Egypte des hélicoptères modernes, des systèmes de défense antiaérienne, des services de maintenance et la modernisation des équipements militaires achetés auparavant. La parole est maintenant à notre partenaire respecté», a déclaré Mikhaïl Zavalïi, un représentant de Rosoboronexport, la société russe en charge des exportations d’armements, dans une interview à l’agence de presse Ria Novosti. Selon la même source, le contrat envisagé pourrait s’élever à près de 2 milliards de dollars. Ces achats pourraient être financés par l’Arabie Saoudite, ont précisé ces sources.
 

Categorie(s): international

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