Ferroukhi Sid Ahmed, ministre de la Pêche et de l’Agriculture : «Il faut éviter l’effondrement des stocks halieutiques»

Elwatan; le Samedi 3 Octobre 2015
1


Parallèlement à la promotion de l’aquaculture en tant que solution alternative, le ministre avertira, en marge de sa visite du salon de l’aquaculture qui a ouvert ses portes, jeudi, au centre des conventions d’Oran, que la production nationale ne peut aller au-delà «des 250 mille tonnes annuelles de poisson et ce bien que la demande soit de l’ordre de 200 mille tonnes annuelles».

Le plus raisonnable, serait que la production actuelle des 150 mille tonnes soit maintenue car il s’agit de garder les équilibres entre les ressources et les moyens, tout en préservant les entreprises et les investissements consentis. Mais l’enjeu futur, selon Ferroukhi, est d’agir dans les modes de consommation du citoyen, à savoir : aller vers de nouvelles habitudes comportementales en adoptant le précuit, la surgélation, etc. qui s’adaptent avec les exigences du temps actuel.

Enfin, en termes de partenariat, le ministre confie l’échange d’expériences avec des pays étrangers, notamment la Corée et le Japon dans l’aquaculture. Ces expériences portent sur l’élevage du poisson d’eau douce dans les eaux salées. Une approche qui pourrait faire ses preuves en Algérie, nous dit-on.

Categorie(s): oran

Auteur(s): Karim Bennacef

Commentaires
 

Vous devez vous connecter avant de pouvoir poster un commentaire ..