Forêt de Baïnem : Des enfants font escale à l’INRF

Elwatan; le Jeudi 31 Mars 2011
1


Par une journée printanière, une matinée d’étude a été programmée à l’intention des joyeux bambins, invités à faire une halte dans les différents départements de l’Institut où une équipe a été mise à leur disposition pour leur expliquer les multiples étapes du développement du règne végétal depuis la germination de la graine, la levée du plant, la croissance vers l’état adulte et la multiplication du sujet.
De la pépinière, qui produit une moyenne de 50 000 plants annuellement, à l’arboretum en passant par le laboratoire mycologique, les serres et l’herbier, un staff de chercheurs, dont Mme Chaïb Draâ, a prêté son concours l’espace d’une matinée pour commenter et éclairer un tant soit peu la lanterne des enfants sur la mission de chacun des départements de l’Institut, qui s’attelle à la mise en place de programmes de recherche et de développement des espèces végétales, particulièrement le chêne-liège dont l’impact économique est avéré, les conifères naturalisés (pin maritime, pin d’Alep, pin pignon, pin canarie, etc.) qui poussent dans la bande nord de nos contrées.

Les chercheurs planchent également sur d’autres espèces endémiques, comme l’arganier dont on tire l’huile d’argan ou encore l’arbre relique qu’est le cyprès du Tassili (connu sous le nom vernaculaire en tamashaq «tarout») qui régresse au regard de sa faible régénération. Ce dernier, originaire du Sahara, est menacé de disparition, car, selon une chercheuse de l’Institut, il existe à peine 220 spécimens.Il est à signaler que l’herbier de l’INRF compte quelque 2600 espèces répertoriées dans l’ensemble du couvert végétal du pays, dira notre interlocutrice qui a réussi, le temps d’une visite, à focaliser l’attention des enfants, leur faire comprendre et aimer le rôle de l’arbre, symbole de vie par excellence.                       
 

Categorie(s): alger

Auteur(s): M. Tchoubane

Commentaires
 

Vous devez vous connecter avant de pouvoir poster un commentaire ..