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Elwatan; le Samedi 3 Octobre 2015
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- Les céréales en hausse  : les cours européens des céréales étaient en hausse, jeudi à la mi-journée, au lendemain d’une révision en baisse inattendue de la production américaine de blé. Le ministère américain de l’Agriculture (USDA) a revu son estimation de la récolte américaine à 55,8 millions de tonnes, soit près de 2,5 millions de tonnes de moins que ce qui était prévu le mois dernier, explique le cabinet Agritel dans une note.

Ce changement laisse à penser que l’offre mondiale de blé est légèrement moins importante que prévu, ce qui fait grimper les prix. Pour le maïs, dont les Etats-Unis sont les premiers producteurs mondiaux, les prévisions sont en revanche restées stables. Sur Euronext vers 13h50 (11h50 GMT), la tonne de blé gagnait 2,25 euros sur l’échéance de décembre à 176,50 euros et 1,75 euro sur celle de mars à 184,50 euros. Environ 13 000 lots avaient été échangés. Le maïs gagnait 1 euro sur l’échéance de novembre à 162 euros et 2 euros sur celle de janvier à 171,25 euros. Quelque 700 lots avaient changé de main.

- 26% des énergies renouvelables dans la production d’électricité en 2020  : les énergies renouvelables (éolien, solaire, hydroélectricité, etc.) représenteront 26% de la production d’électricité dans le monde en 2020 contre 22% en 2013, prévoit l’Agence internationale de l’énergie (AIE), dans un rapport publié hier. D’ici 2020, 700 gigawatts de nouvelles capacités vertes seront installés, soit l’équivalent de 700 réacteurs nucléaires, ce qui représentera presque les deux tiers des nouvelles capacités ajoutées au système électrique mondial à cette date, détaille l’AIE dans son rapport de moyen terme sur les énergies renouvelables.

Le développement des énergies renouvelables sera particulièrement important dans les pays émergents. La Chine à elle seule représentera 40% des nouvelles capacités installées. Dans de nombreux pays, les énergies renouvelables, notamment l’éolien terrestre et le solaire photovoltaïque, ont vu leurs coûts de production fortement baisser et deviennent compétitives par rapport à d’autres types d’énergies, explique l’AIE. C’est notamment le cas en Afrique du Sud, au Brésil, en Inde, au Moyen-Orient ou dans certains Etats des Etats-Unis.

L’Agence a également évalué les investissements qui seront faits dans les renouvelables à l’avenir et prévoit que 230 milliards de dollars seront mobilisés chaque année d’ici 2020. L’an dernier, ils s’étaient élevés à 270 milliards de dollars. Cette estimation découle «de la baisse du rythme des installations de nouvelles capacités mais aussi de la réduction des coûts d’investissement pour les technologies les plus dynamiques», notamment le solaire et l’éolien terrestre.
 

Categorie(s): economie

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