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Elwatan; le Samedi 15 Mai 2010
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-Sahara Occidental :
L'appui de la France à la thèse marocaine la met en position de confrontation

Le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Mohamed Abdelaziz, secrétaire général du Front Polisario, a estimé que l'intervention de la France pour défendre la thèse marocaine au niveau du Conseil de sécurité «met Paris» en position de confrontation directe avec la lutte du peuple sahraoui sur le plan international, a indiqué, hier, l'agence de presse sahraouie (SPS). Dans une allocution à la clôture de la conférence des cadres du Front Polisario, organisée dans la wilaya de Smara, le président Abdelaziz a souligné que «la France défend le régime marocain avec ferveur et interdit l'inclusion dans la résolution du Conseil de sécurité, de la recommandation sur la protection et le contrôle des droits de l'homme au Sahara occidental». M. Abdelaziz a ajouté que «la guerre ne s'est pas achevée avec le cessez-le-feu, précisant que le peuple sahraoui s'est trouvé confronté à une guerre marquée par un black-out total et des tentatives visant à ternir son image, et ce, outre la guerre psychologique menée par Rabat».

- Pollution :
Obama en «colère»
et virulent


Le président Barack Obama, disant partager la «colère» des victimes de la marée noire dans le golfe du Mexique, a dénoncé, hier, le «spectacle ridicule» des compagnies pétrolières se renvoyant la balle au Sénat et annoncé un réexamen des procédures d'autorisation de forage. «Aujourd'hui, nous annonçons un réexamen des procédures environnementales pour l'exploration et l'exploitation du pétrole et du gaz», a déclaré M. Obama à l'issue d'une réunion hier matin avec son équipe, consacrée à la catastrophe écologique qui menace les côtes du sud des Etats-Unis.

- Corruption au Brésil :
Un manque à gagner
de 40 milliards par an

La corruption fait perdre à l'économie brésilienne jusqu'à près de 40 milliards de dollars par an, selon une étude publiée, hier, par la puissante Fédération des industries de Sao Paulo (FIESP). Le coût moyen de cette pratique, assez généralisée, équivaut à entre 1,38% et 2,30% du produit intérieur brut (PIB), soit entre 23,3 milliards et 38,7 milliards de dollars, selon l'étude, qui a analysé comment la corruption porte préjudice au développement économique du géant latino-américain. «Le coût extrêmement élevé de la corruption freine la hausse du revenu per capita, la croissance et la compétitivité du pays, et compromet la possibilité d'offrir à la population de meilleures conditions économiques et de bien-être social», souligne le rapport, puisque «l'argent de la corruption n'est pas investi dans des activités productives».

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