Mouzaïa : une salle des fêtes qui gêne

Elwatan; le Dimanche 17 Novembre 2013
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La réflexion amère et directe émane d’un habitant de la rue Hattab Amar, quartier perpendiculaire à celui où est implantée la salle des fêtes. Depuis plusieurs années, une partie des habitants de ces deux quartiers subissent  presque quotidiennement un harcèlement sonore  qui leur empoisonne la vie. «Parfois, nous avons l’impression d’habiter à côté d’un cabaret», conteste un riverain. Il est vrai que les amplificateurs sont mis au maximum, diffusant des sonorités et des chansons qui n’ont rien avoir avec nos valeurs. «Je ne peux même pas rester une minute en compagnie de mon fils», regrette une mère de famille, dont la maison est mitoyenne avec la salle des fêtes.

Située au milieu d’habitations, la salle en question, dont le propriétaire n’habite pas à Mouzaïa, cause d’énormes désagréments aux familles. Selon nos sources, l’établissement qui ne répond même pas aux normes requises pour l’exercice de ce genre d’activités fonctionne  sans agrément. «Une enquête devrait être diligentée par les services concernés de la wilaya pour que le gérant de la salle soit en conformité avec les  lois régissant ce type de commerce», demande  un citoyen de la rue Ahmed Belhadef.

A la question de savoir si les habitants des deux rues ont saisi les responsables de l’APC à ce sujet, l’un d’eux  nous dira : «Nous ne faisons plus confiance aux élus locaux dont la quiétude et l’amélioration du cadre de vie de leurs concitoyens est le dernier de leurs  soucis». Les habitants des deux quartiers, gênés  par les bruits sonores et les paroles immorales de certaines chansons provenant de cette salle, qu’ils subissent de 13h jusqu’à parfois une heure tardive de la nuit, interpellent les services de sécurité ainsi quele chef de daïra pour mettre fin au calvaire qu’ils endurent.

Categorie(s): blida

Auteur(s): Abdelkader L.

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