On vous le dit

Elwatan; le Lundi 13 Octobre 2014
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Explosion de gaz à la DSA de Médéa

Une déflagration d’une bouteille de gaz butane s’est produite, hier matin, dans les bureaux de la direction des services agricoles (DSA) de Médéa. Selon les premiers éléments d’information recueillis sur place, cette explosion serait due à une fuite de gaz de la bonbonne qui servait à préparer le café et le thé des responsables de la direction. Tout a sauté, des cloisons se sont effondrées et le mobilier de bureau a été complétement soufflé. La panique s’est emparée du personnel qui a cru à un tremblement de terre. Tous ont précipitamment quitté leurs postes de travail pour se mettre à l’abri, à l’extérieur de la bâtisse. Heureusement aucune  victime n’est à déplorer. Mais c’est une négligence coûteuse pour le budget de l’Etat.

L’académie de Tiaret a bonne presse

Situation pour le moins inédite à la direction de l’éducation de Tiaret. Le nouveau directeur, pour se prémunir d’éventuelles attaques par presse interposée, a  eu l’idée géniale d’intégrer une pléiade de correspondants. En réponse à ce geste générateur de bienfaits pour leur carrière, nos amis correspondants rivalisent d’ardeur à des degrés différents, mais la dernière trouvaille reste encore la meilleure, car le coordinateur de cette cellule de communication a trouvé la parade.

Profitant de la visite de la ministre de l’Education nationale, il a confectionné un press-book où il a compilé les articles élogieux publiés sur le secteur,  pour en montrer un exemplaire à Mme  Benghebrit.  Les papiers jugés négatifs, voire critiques, ont été de fait exclus. El Watan figure malheureusement parmi le lot de ces mal-aimés. Au final, l’académie et son manager général s’en sortent bien à Tiaret  et ont «bonne presse».  C’est tout de même triste pour les réformes et les réformateurs ayant intégré le cabinet de Nouria Benghebrit.

Les oubliés et le problème mécanique

Les problèmes techniques semblent ressurgir sur un modèle d’une marque automobile européenne. Ce modèle, prisé par une certaine catégorie d’Algériens de la classe moyenne, a fait l’objet de rappel en début d’année à cause  d’une défaillance mécanique du constructeur. Il semblerait, selon des indiscrétions, que certains clients auraient  été «oubliés» et n’ont pas été convoqués par ce concessionnaire pour le changement de la pièce, empirant la défaillance au niveau du véhicule. S’agit-il d’une «défaillance» du concessionnaire lui-même ou d’un simple oubli ?

Surfacturation et déficit

On murmure dans le milieu des concessionnaires automobiles que plusieurs filiales algériennes ont déclaré, en 2013, des résultats annuels négatifs, alors que de l’autre côté de la Méditerranée, leurs fournisseurs ont réalisé des bénéfices conséquents. C’est le cas d’un importateur d’une marque française chez qui les contrôleurs de la Direction générale des impôts (DGI) auraient fait «une descente» en juin dernier et découvert le pot aux roses.

En effet,  le fournisseur de ce concessionnaire aurait réalisé des bénéfices alors  qu’ici, en Algérie, cette société s’est déclarée déficitaire en 2013, en dépit de ses ventes qui ont augmenté. Comment se fait-il que l’on puisse se déclarer déficitaire en Algérie alors qu’en France on gagne de l’argent ? S’agit-il d’une «ruse» pour minimiser les impôts versés en Algérie et garder la plus-value en devises à l’étranger ?
 

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