On vous le dit

Elwatan; le Jeudi 8 Octobre 2015
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- Cours d’alphabétisation en tamazight

Estimant que la promotion de la langue et de la culture amazighes est vitale dans le processus de développement durable de la société en général et contribuant à l’intégration de la promotion de tamazight dans les agendas des relations entre institutions d’Etat et société civile, le Haut-Commissariat à l’amazighité (HCA) accompagnera davantage l’association algérienne d’alphabétisation Iqraa sur le registre de l’apprentissage de tamazight pour adultes, et ce, conformément à la convention-cadre paraphée le 20 avril 2015 à Alger, apprend-on auprès du SG du Hca, Si El Hachemi Assad.

Outre la coédition d’un premier manuel destiné aux cours d’initiation et d’apprentissage de tamazight, une journée pédagogique de formation se tiendra au siège du HCA le 17 octobre 2015 au profit des enseignants chargés d’assurer les cours d’alphabétisation à travers quelques wilayas, précise-t-on. Comme première étape, neuf wilayas sont concernées par l’enseignement de tamazight pour adultes, à savoir Alger, Oran, Ghardaïa, Boumerdès, Tizi Ouzou, Béjaïa, Bouira, Sétif et Batna.

D’autres wilayas intégreront ce processus au fur et à mesure selon un plan de généralisation couvrant tout le territoire national. Le coup d’envoi du lancement des sections d’alphabétisation en tamazight sera donné le 10 octobre au centre d’alphabétisation de Boumerdès, sis au Haï Ibn Khaldoun de Boumerdès-ville en présence du SG HCA et de Mme Aïcha Barki, présidente de l’association algérienne Iqraa et des autorités locales.

- «Une fuite ordinaire» à la station de dessalement de Ténès

La rupture d’une canalisation principale de la station de dessalement de Ténès, survenue lundi dernier à hauteur de la commune de Chettia, au nord de Chlef, est une «fuite ordinaire» selon les services de l’hydraulique de la wilaya. Ces derniers précisent que la fuite enregistrée est intervenue lors de l’essai à la pression hydraulique, ce qui est pour eux un fait ordinaire qui n’a aucune incidence sur l’approvisionnement des populations du grand chef-lieu de wilaya.

Celles-ci sont pour le moment alimentées à partir du barrage de Sidi Yacoub et de forages publics. Selon toujours nos sources, le «déboîtement de la canalisation» est dû essentiellement au trafic intense de véhicules qui empruntent le tronçon de la RN 19 longeant le réseau de distribution en question.

Il est par ailleurs précisé que des équipes des services hydrauliques sont à pied d’œuvre pour remédier à cet incident technique. Il faut signaler que la nouvelle station de dessalement, qui a été récemment mise en service, alimente déjà une quinzaine de communes du littoral et du nord de la wilaya.

- Le Nobel de chimie récompense des travaux sur l’ADN

Le prix Nobel de chimie a été décerné hier à un Suédois, un Américain et un Turco-Américain, dont les travaux sur la réparation d’un ADN dégradé servent à la recherche contre le cancer. Tomas Lindahl, Paul Modrich et Aziz Sancar sont récompensés «pour leur étude de la réparation de l’ADN, qui peut être endommagé par exemple par les rayonnements ultraviolets ou des substances agressives», a expliqué le jury suédois.

Ils ont «cartographié, au niveau moléculaire, la façon dont les cellules réparent l’ADN endommagé et sauvegardent les informations génétiques. Leur travail a fourni une connaissance fondamentale de la manière dont une cellule vivante fonctionne et est, par exemple, utilisée pour le développement de nouveaux traitements du cancer», a-t-il expliqué. L’ADN peut être agressé tout au long de la vie et présenter des lésions qui provoquent des mutations responsables de cancers et accélérant le vieillissement.

- L’application d’un décret présidentiel bloquée

Un haut cadre au ministère du Commerce  ne semble guère se soucier de la décision de sa mise à la retraite. En effet, se targuant d’être un proche parent d’un responsable à la présidence de la République, le dénommé Reguig Mohamed, inspecteur au ministère de l’Industrie et ayant fait l’objet d’un détachement au ministère du Commerce, exerce toujours malgré la promulgation d’un décret présidentiel, le 5 août dernier, mettant fin à ses fonctions et son admission dans le régime des retraités. Il est à se demander si un décret présidentiel n’a plus de valeur ni d’autorité ou si la personne qui bloque son application est plus puissante que le signataire dudit décret ?    
 

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