CHRONIQUE DE BAB-EZZOUAR: AADL : RÉPAREZ VITE NOTRE ASCENSEUR !

Lesoir; le Dimanche 2 Decembre 2012
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Ça commence à bien faire ! On a construit des tours, alors le
fonctionnement des ascenseurs devient une priorité absolue pour les
responsables de l’AADL, dans la mesure où de nombreuses autres tâches
qui lui sont dévolues ne sont plus prises en charge : par exemple,
l’éclairage et la peinture des paliers, la serrure avec vérin de la
porte d’entrée principale, la condamnation des vide-ordures situés dans
les cages d’escalier ou même la surveillance que l’on règle sur les
quittances mensuelles et qui ne figurent plus dans les activités de
notre site. Notre ascenseur est en panne et l’on ne se presse guère pour
le réparer quand bien même des colocataires âgés, handicapés moteurs et
insuffisants cardiaques éprouvent toutes les peines du monde à regagner
leurs domiciles aux étages supérieurs. Et vous n’avez pas
d’interlocuteur fiable. Quelle que soit la nature de la panne, il y a
lieu d’activer pour la remise en marche immédiate de l’appareil. Gérer,
c’est prévoir ! Que l’on ne vienne pas nous raconter que telle ou telle
pièce n’est pas disponible ou serait très onéreuse, ou alors que les
techniciens ne sont pas disponibles faute de convention. Il y a lieu
d’envisager à l’avance le stockage des pièces les plus usuelles ou les
plus fragiles et se tenir prêt à intervenir immédiatement en cas de
panne. Et que l’on ne nous fasse pas cas, aussi, des autres ascenseurs
toujours à l’arrêt, car ce serait autant de fautes supplémentaires à
mettre à l’actif de l’Agence du logement. Faut-il rappeler que les
charges mensuelles, très élevées au demeurant, et qui comprennent,
tenez-vous bien, des charges non imposables, des charges
d’administration et de gestion, des charges communes (?) et des frais de
surveillance des parties communes (?), payées rubis sur l’ongle, nous
coûtent les yeux de la tête chaque mois ? Quoi qu’il en soit, la
priorité des priorités reste le fonctionnement permanent de l’ascenseur
tout comme celle du règlement obligatoire de nos mensualités et de
toutes les charges pour lesquelles des pénalités sont appliquées dès le
premier retard. Je me pose la question comment l’AADL pourrait gérer les
futurs 50 000 logements avec 1 500 autres ascenseurs ; à moins que ça
soit des villas. Alors, messieurs les responsables, nous attendons du
concret aussi vite que possible. Je mets, avec toutes les peines du
monde, une demi-heure pour regagner le 7e étage, une fois par jour
seulement.
Kamel Adjou,
AADL «El Mossalaha», Bt 04, n°28 – Bâb Ezzouar 2

Categorie(s): voxpopuli

Auteur(s): lesoir

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