Le Soir de l’Ouest: Mostaganem Journée mondiale des handicapés, l’A.A.H.M célèbre l’évènement

Lesoir; le Samedi 6 Decembre 2014
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Le 3 décembre de chaque année, c’est la célébration de la Journée
internationale des handicapés et elle donne lieu à plusieurs activités
festives à travers la wilaya.
L’association A.A.H.M (association de l’aide aux handicapés de
Mostaganem) ne rate pas l’occasion de fêter cet évènement touchant cette
frange de la société dont elle s’occupe si bien. Depuis sa création le
10 juin 1979, l‘association œuvre à assurer le maximum de confort, de
bien-être de soutien à ces enfants et à leurs parents.
Des rencontres conviviales ont été organisées au niveau du siège de
cette association mais aussi au niveau des centres spécialisés pour les
handicapés d’où des cadeaux ont été remis à des enfants assistés et
déficients mentaux lors de plusieurs cérémonies organisées par l’A.A.H.M
dans ses 5 centres qui prend en charge ces enfants et qui compte un
encadrement médical et un psychologue spécialisé et un autre pédagogique
pour diriger les travaux manuels.
Les statistiques font état de plus de 12.600 handicapés dans la wilaya
de Mostaganem, tout âge confondu ayant des déficiences de diverses
natures entre mal-voyants, sourds muets, handicapés moteurs, attardés
mentaux et des accidentés. Au-delà des discours ou des déclarations,
cette Journée devrait être célébrée à travers de vraies rencontres de
réflexion, sur le comment permettre aux handicapés de jouir réellement
et pleinement de leurs droits et faisant voir aux valides ce que sont
capables de faire les personnes handicapées, ainsi ils auront du respect
et de la considération à leur égard. «Depuis l’année 2011, aucune aide
issue des APC, de l’APW encore moins de la wilaya n’est parvenue à
l’association A.A.H.M. Seule la D.A.S octroie une subvention annuelle si
bien que cette association qui englobe quelque 280 handicapés ne vit
surtout que grâce à des dons de généreux bienfaiteurs et l’appui des
familles», nous dira une des responsables de cette association.
Pourtant les besoins sont immenses en matière de prise en charge des
infirmités motrices, cérébrales et des autismes et l’Etat doit être
sensible à l’angoisse des familles qui ont un ou plusieurs enfants
handicapés à leurs charges.
A. B.

Un lycéen dealeur dans la cour de récréation
Face à l’ampleur de ce phénomène, les policiers interviennent jusque
dans les établissements scolaires pour mener leur enquête et démanteler
les trafics omniprésents dans la vie des élèves.
Alertés par l’équipe médicale de garde des urgences médicochirurgicales
de l’hôpital de Sidi-Ali pour une admission de 4 lycéens les services de
la police judiciaire de la Sûreté de daïra ont ouvert une enquête ayant
révélé un trafic de drogue de deux associés dans ce réseau, âgés
respectivement de 18 et 29 ans.
Admis pour «intoxication», les quatre lycéens en situation précaire pour
abus de psychotropes avaient avoué aux policiers qu’ils avaient
ingurgité des comprimés pharmaceutiques dont ils ignoraient la marque.

Des comprimés fournis par un camarade de leur établissement scolaire qui
leur auraient causé des vertiges et une incapacité inexpliquée de
réflexion et de concentration mentale. Considéré comme le principal
fournisseur, le jeune ado a été interpellé et a reconnu avoir
effectivement servi ses camarades, leur refilant un produit psychotrope
qu’il se procurait auprès d’une connaissance, un névrosé originaire de
la même ville de Sidi Ali. Ce dernier ayant nié les allégations du
lycéen, la perquisition opérée en son domicile a, cependant, permis aux
policiers de mettre la main sur 35 comprimés de «Novazin 100 mg».
Présenté devant le magistrat instructeur près le tribunal de Sidi Ali,
le lycéen dealer a été placé sous contrôle judiciaire dans l’attente de
sa comparution à l’audience alors que le «malade mental» sera soumis à
une expertise psychiatrique.
A. B.

TLEMCEN
L’expropriation, un épineux problème
Bien que les textes régissant les expropriations pour utilité publique
sont plutôt clairs, il n’en demeure pas moins que des citoyens sont
toujours lésés dans leur droit et ne savent plus à qui s’adresser pour
recouvrer un droit légitime : celui de la compensation prévue en cas
d’expropriation et ce conformément à la loi qui protège la propriété
privée.
De nombreux cas de ce genre ont été signalés depuis 2011 avec
l’avènement de «Tlemcen capitale de la pensée islamique» et aussi le
tracé de l’autoroute Est-Ouest, ce qui est relativement récent par
rapport à un cas qui date de 1996. Il s’agit des héritiers Benmansour,
dans la daïra de Sebdou, qui ont consenti à une expropriation demandée
par l’APC au profit de la Sonelgaz et ce pour utilité publique, d’une
assiette de terrain d’une superficie de 01 hectare, léguée par leur
défunte mère aux Dahlias.
Dans le cadre de dédommagement et indemnisation, prévus par la loi, les
services publics concernés ont attribué aux héritiers, certes, une
parcelle de terrain, mais qui, en fin de compte s’est avérée propriété
des domaines. Ces derniers réclament tout simplement le paiement de
cette concession par les expropriés qui ont refusé cette transaction et
réclament leur droit en sollicitant l’arbitrage de M. le wali pour
indemisation.
M. Zenasni

Aïn-Témouchent
Sit-in des agents de la conservation des forêts
Dans un signe de solidarité avec leurs collègues de Tébessa dont un
assassiné et deux autres blessés par la mafia du charbon,les agents de
la direction des forêts et de la conservation forestière de la wilaya de
Aïn-Témouchent ont observé jeudi, un sit-in au niveau du siège de leur
direction pour manifester leur soutien à leurs collègues et par la même
occasion, revendiquer certains points relatifs à leur statut
particulier.
Le secrétaire général de la section syndicale de l'entreprise, M. Madoui
Majid, qui a animé un point de presse avec les journalistes et
correspondants locaux, expliquera le but de ce mouvement de protestation
qui vient pour montrer la solidarité des agents forrestiers avec leurs
collègues : le chahid du devoir Guettiche Salah, inspecteur, assassiné
et ses deux autres adjoints blessés par la mafia du charbon dans une
forêt dans la wilaya de Tébessa, il dira que «ces trois agents en
fonction étaient sans armes».
Saisissant cette occasion, les forestiers de la wilaya de Aïn-Témouchent
ont énuméré aux journalistes locaux les difficultés qu’ils rencontrent
quotidiennement dans l’exercice de leur mission.Ils sont constamment
menacés dans leur vie par les braconniers, des indélicats qui hantent
les forêts et les citoyens hors-la-loi qui puisent le foncier forestier.
Ces derniers ont construit des habitations illicites dans les forêts à
proximité de la ville de Béni-saf et plus exactement à Ghar
El-Baroud,Boukourdan et Beni-Khaled,ainsi que la forêt de Sassel qui
constituent des points noirs.
Ces agents ont notamment dénoncé les autorités qui ne réagissent pas
immédiatement et ne procèdent pas à la démolition de ces constructions
illicites.
«Ces agents effectuent aussi des sorties en nuit et par conséquent, ils
sont exposés à tous les dangers provenant d’êtres humains ou d’animaux.
Nous avons adressé plusieurs correspondances au ministère de
l’Agriculture et des Forêts,la justice et les autorités de la wilaya
évoquant ces difficultés et demandant l’entraide dans le cadre de
brigades mixtes avec tous les services de sécurité et de la justice», a
résumé un secrétaire du syndicat.
Dans leur revendication de protection et de la sécurité, ces agents
demandent l’actualisation de la loi 84/12 qui leur permet de doter les
agents forestiers de moyens de défense, à savoir le port d’arme, afin de
lutter contre les braconniers et les barons du foncier forestier.
S. B.

Le concours est prévu aujourd’hui à l’école paramédicale
1 117 candidats pour 187 postes d’aides-soignants à Tiaret
Comme il fallait s’y attendre, le nombre de candidats pour le concours
d’accès à la formation d’aides-soignants de santé publique prévu
aujourd’hui samedi, a été considérable par rapport aux places dont a
bénéficié la wilaya de Tiaret au titre de l’année 2014.
Selon M. Derrer, directeur des études de l’Ecole nationale spécialisée
dans la formation paramédicale de Tiaret, pas moins de 1 117 dossiers
ont été déposés au niveau de ses services du 28 octobre au 18 novembre
période dédiée à l’inscription des candidats.
Pour ce qui est des conditions d’accès aux concours, le même responsable
a tenu à expliquer que celui-ci est ouvert essentiellement aux candidats
ayant le niveau de 3e AS sciences (2013-2014). Ces derniers devraient se
disputer 187 places réparties sur les 14 daïras que compte la wilaya, et
ce, après leur réussite aux épreuves écrites en sciences naturelles,
outre une langue étrangère — français, anglais — laissée au choix du
postulant. L’examen pour lequel une centaine de surveillants a été
mobilisée, devrait être supervisé par le responsable des ressources
humaines de la DSP de Tiaret et deux inspecteurs centraux.
S’agissant de la répartition du quota en question, l’on saura que le
chef-lieu se taille la part du lion avec 40 postes suivi de Sougueur
(20), Frenda (22), Ksar Chellala (20), Mahdia (14), M’ghila (10), Aïn
Kermes (10), Dahmouni (8), Oued Lilli (7), Rahouia (7), Mechra Sfa (6),
Hammadia (5) et enfin Aïn Dheb et Medroussa avec 5 postes chacune.
Les stagiaires retenus seront soumis à une formation de deux années
avant de rejoindre leurs lieux d’affectation selon les besoins
enregistrés des différentes structures sanitaires de la wilaya, sachant
que plusieurs projets sont en cours de réalisation.
Mourad Benameur

Categorie(s): régions

Auteur(s): Mourad Benameur

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