Précisions de Maâmar Farah

Lesoir; le Lundi 17 Decembre 2012
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Des journalistes de Tébessa, dont mon ami Adel Sayad, se sont sentis
visés par mon article d'hier sur l'affaire Beliardouh. Je crois utile de
préciser ici que je n'avais pas connaissance de leurs témoignages au
moment où j'ai écrit ce billet. Quand je parle des intellectuels qui se
taisent, je ne vise pas les journalistes de Tébessa. Je suis peiné de
voir que les poètes, les cinéastes, les hommes de lettres, les comédiens
et tous ceux qui expriment des idées et animent la vie intellectuelle
sont curieusement silencieux lorsqu'il s'agit de dénoncer les errements
de la justice et ses relations plus que troublantes avec le monde des
affaires et parfois même avec la maffia (affaire d'El-Eulma, citée par
nos confrères d' El Watan). Si mes deux collègues de Tébessa se sont
sentis visés par mes allégations, je m'en excuse vivement d'autant plus
que je sais que Adel Sayad est un homme de lettres courageux qui a eu à
payer pour sa témérité et ses prises de position dans les colonnes d’ El
Khabar El Ousboui. Je lui ai toujours manifesté respect et considération
en lui posant la même question, à chaque fois que je le rencontrais :
«Comment tu peux dire tout cela à partir de ta position de responsable
d'une radio locale ?»
M. F.

Categorie(s): actualités

Auteur(s): M. F.

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