Signature de la charte d’éthique et d’équité de l’éducation nationale: Vers la stabilité de l’école algérienne

Lesoir; le Lundi 30 Novembre 2015
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Définie comme le consensus réunissant les intérêts du
corps éducatif et de ses parties prenantes, la charte d’éthique de
l’éducation nationale a été signée hier par la ministre de tutelle, les
organisations syndicales et les associations des parents d’élèves. Une
entente priorisant l’éducation de l’élève et visant la stabilité de
l’école algérienne.

Naouel Boukir - Alger (Le Soir) - C’est dans une atmosphère de
sérénité et de complicité que s’est déroulée hier la signature de la
charte d’éthique de l’éducation nationale. Elle «récompense» en
l’occurrence l’effort des parties prenantes activant dans ce chantier
depuis près de 17 mois et leur «sens de responsabilité collective», a
signifié la ministre de l’Education nationale.
Il s’agit d’une date «historique et de tous les espoirs» au sein de ce
créneau, tout aussi sensible que stratégique. Nouria Benghebrit a
exprimé sa satisfaction par la signature de 8 organisations syndicales
sur 9, hormis le Cnapeste.
Pourtant «convaincre» les parties prenantes de la «disponibilité et de
l’engagement profond» n’a pas été chose aisée, selon elle. Tout en
rappelant que les «portes du dialogue seront toujours ouvertes» tant que
cela concerne l’amélioration de la scolarité et le «devenir» de
l’enfant.
La ministre a traité d’un «contrat de confiance» dont toute la société
doit se sentir concernée et œuvrer à son «renforcement».
Particulièrement le corps éducatif. Car, après tout, l’élève demeure le
premier bénéficiaire de cette charte ayant pour vocation «la stabilité»
d’une école algérienne «de qualité».
C’est également en vue de mettre un terme aux «inquiétudes et angoisses»
des parents, exprimées à l’égard de l’inconstance de la scolarité de
leurs enfants que le compromis en question s’est aujourd’hui concrétisé.

Néanmoins, la charte ne constitue en aucun cas une entrave à
d’éventuelles grèves du corps éducatif puisqu’il est question d’un
«droit constitutionnel», d’où l’insistance sur l’aspect de «l’éthique»
régissant ce consensus.
N. B.

Categorie(s): actualités

Auteur(s): N. B.

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