Cité Mohamed-Meziane à Aïn Témouchent, Ces brigands qui sèment la terreur

Liberte; le Jeudi 18 Decembre 2014
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Les riverains gardent toujours cette scène de terreur imposée par 17 dangereux individus âgés entre 23 et 37 ans avec l’utilisation d’un arsenal d’armes blanches de différentes tailles, des cocktails Molotov et de chiens de l’espèce pitbull.

Doit-on consacrer toute une sûreté urbaine à l’intérieur de la cité Mohamed-Meziane plus connue sous le nom de la cité des 1000-Logements ? C’est peut-être le sentiment partagé par tous ceux parmi les sages qui aspirent à une paix, même si l’implantation de ce genre de structure répond à des critères bien définis, dont celui du ratio policiers/habitants.
Au début du mois d’octobre dernier, deux gangs rivaux ont semé la terreur à l’intérieur de cet ensemble d’immeubles construits dans les années 1980, en l’absence d’infrastructures de loisirs.
D’ailleurs, une partie de ce quartier dortoir fut affectée aux directions et les services qui leur sont rattachés, à l’occasion de la toute nouvelle wilaya née il y a trois décennies. Les riverains gardent toujours cette scène de terreur imposée par 17 dangereux individus âgés entre 23 et 37 ans, avec l’utilisation d’un arsenal d’armes blanches de différentes tailles, des cocktails Molotov, chiens de guerre de l’espèce pitbull.
Face à ces regrettables événements, la Sûreté de wilaya a mobilisé un bon nombre de policiers qui ont réussi à faire revenir le calme avec la neutralisation de l’ensemble des membres des deux gangs et la saisie d’un important lot d’armes blanches, malgré une farouche résistance affichée par ces derniers.
Ces derniers jours, ce même quartier a été marqué par la mort suspecte d’une femme âgée de 50 ans, après que le médecin de la Protection civile a constaté des égratignures au cou et au poignet gauche de la victime. Alors que l’affaire se trouve toujours entre les mains des enquêteurs de la police scientifique, la cité Meziane-Mohamed a été secouée quelques jours après par le suicide par pendaison d’un père de deux enfants, forgeron de son état et voisin exemplaire. Même si les circonstances de ce suicide énigmatique risquent de s’évaporer comme la quasi-totalité des suicides et que seule la victime en connaît le secret, il n’en demeure pas moins que le spectre de la peur hante déjà l’esprit du commun des mortels dans cette cité.

M. L.

Categorie(s): ouest

Auteur(s): LARADJ M

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