Cri de détresse d’un détenu À Béjaïa, Le ministre de la Justice interpellé

Liberte; le Mercredi 30 Juillet 2008
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C'est un cri de détresse que lance le détenu Amar Aït Bessai pour demander réparation d'une erreur judiciaire commise par le tribunal d'Akbou à son encontre en date du 6 juillet 1997. Emprisonné à Lambèse (Tazoult) et à la prison de Béjaïa, il a été condamné pour homicide avec préméditation, en date du 6 juillet 1997, à 20 ans de réclusion. Un crime qu’il n’a pas commis et qu’il n’a jamais reconnu ; ni tout au long de l’instruction ni pendant le procès. Tout en croyant en la justice de son pays, il a clamé durant ses années d’emprisonnement son innocence auprès des instances judiciaires. Le tribunal d’Akbou a ouvert récemment une enquête sur le même crime pour lequel Amar Aït Bessai a été condamné 10 ans plus tôt. En effet, les deux coupables, à savoir Ben Belil Moussa et Hadad Samir, ont été condamnés respectivement à 20 ans et 10 ans de prison ferme. Le juge d’instruction qui s’est appuyé sur des faits nouveaux dans cette affaire d’assassinat a pu envoyer les deux personnes citées devant une cour qui les a condamnées pour le crime pour lequel Aït Bessai a été injustement emprisonné. Étant dans une totale détresse, Amar Aït Bessai interpelle le ministère de la Justice pour qu’il lui vienne en aide et exige sa libération d’une geôle dans laquelle il n’aurait jamais dû se retrouver. De grâce, faites quelque chose pour soulager la souffrance d’un innocent !

Categorie(s): radar

Auteur(s): Rédaction nationale

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