Les rendez-vous traditionnels de l’Institut français d’Oran, Cinéma, rencontres musicales et photographies au menu

Liberte; le Lundi 2 Fevrier 2015
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Courant février, aura lieu une rétrospective attendue en hommage à Sotigui Kouyaté, décédé en 2010, et considéré comme l’un des plus grands acteurs africains contemporains.

Pour ce premier trimestre de l’année 2015, l’Institut français d’Oran a maintenu ses rendez-vous, devenus traditionnels au fil du temps, en dépit de la réorganisation de la programmation culturelle des instituts français en Algérie. La nouvelle directrice de l’Institut, Béatrice Bertrand, a présenté à la presse le temps fort du programme proposé et qui se déroulera en collaboration avec des partenaires comme l’université, la ville d’Oran ainsi que des associations.
Et cette fois ci, le septième art a été à l’honneur avec des projections de documentaires et films d’auteurs dont la renommée n’est plus à faire. Ainsi, courant février, aura lieu une rétrospective attendue en hommage à Sotigui Kouyaté, décédé en 2010, et considéré comme l’un des plus grands acteurs africains contemporains.
Deux films seront projetés dans ce cadre : Little  Sénégal de Rachid Bouchareb, attendu à cette occasion, et le Courage des autres, de Christian Richard. Mais le plus important restera assurément la découverte d’un très sensible et fort documentaire de Pascal Plisson, qui a reçu le Trophée de la francophonie pour Sur le chemin de l’école.
En mars, le public pourra découvrir les histoires de plusieurs enfants qui, chacun dans son pays, affronte les chemins de l’école avec cet acharnement pour apprendre.  Nous citerons encore un film social québécois à découvrir : Le démantèlement, de Sebastien Pilote, qui évoque la crise économique poussant les agriculteurs à vendre leurs terres. Autre temps fort de ce premier trimestre, les 3es journées de la photo, le 12 février, entre expositions, projections où amateurs et professionnels se croisent et échangent. Deux jeunes photographes algériens ayant bénéficié de formation et de résidence artistique en Europe, comme El-Hadi Hamdikene et Arslane Bestaoui, exposeront aussi leurs travaux. On ne peut occulter dans cette évocation des rencontres culturelles des concerts originaux faits de découvertes musicales, comme par exemple le mariage des percussions africaines et le violon de la soliste Virginie Robillard, ou le quatuor Eclisses de guitares classiques pour le mois de mars, ou encore le Festival du conte.                       

D. L

Categorie(s): ouest

Auteur(s): LOUKIL D

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